Planning IA — Le Manoïre · Col de Jaman
Reconstruit intégralement à partir des 35 lignes de « Besoins de couverture » lues directement dans Airtable (plus aucune valeur retapée de mémoire), puis vérifié par un script déterministe qui rejoue mécaniquement chaque règle de couverture et chaque règle légale — pas une relecture visuelle.
Copie exacte de la table « Besoins de couverture », lue directement le 13 juillet 2026 — Jour / Rôle / Horaire / Effectif requis. C'est la seule source utilisée pour construire le planning ci-dessous.
| Jour | Rôle | Horaire | Effectif |
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Une ligne par personne, une case par jour. Position/largeur du trait = horaire réel (axe 8h–22h) ; repères verticaux à 12h et 18h. Deux traits dans une case = coupure (deux services séparés par une vraie pause) — appliquée uniquement à Mika, seul dont la présence réelle dépasse 12h/jour. Survole un trait pour le détail complet.
Pause calculée automatiquement selon la durée du service (15 min de 5h30 à 7h, 30 min de 7h à 9h, 90 min au‑delà) — sauf Célia, dont la plage est directement sa cible hebdomadaire ÷ 3 (50%, pas de déduction).
| Employé | Jour | Horaire | Rôle | Pause | Travaillé |
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| Employé | Heures / sem | Jours travaillés | Repos | Conformité |
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0 violation ne veut pas dire 0 sujet à surveiller. Ce qui reste tendu ou irréductible avec l'équipe actuelle :
Besoin déclaré : 2 personnes en cuisine dès 12h. Gautier couvre l'un des deux postes en entier ; Quentin ne peut couvrir le second qu'à partir de 13h — l'avancer à 12h le pousserait à 51h, au-dessus du plafond légal absolu de 50h. Avec seulement 2 cuisiniers fixes disponibles (Jérémy est déjà chef le matin, Célia n'est disponible que lundi–mercredi matin), ce créneau ne rentre nulle part sans dépasser la loi. Recommandation : mi-temps cuisine, ou étendre l'Extra Cuisine à un jour de semaine (aujourd'hui week-end uniquement).
Vendredi 22h → samedi 9h, et samedi 22h → dimanche 9h : exactement 11h de repos, le minimum légal, sans aucune marge. Un service qui déborde d'une heure un de ces deux soirs suffit à passer sous le seuil. C'est le prix du choix « 1 seul jour de repos (lundi), dimanche travaillé comme en réalité ». Marge possible : reculer l'ouverture du week-end à 10h au lieu de 9h, au prix d'un jour de repos supplémentaire ailleurs dans la semaine.
Elle était à 39,75h, juste au-dessus du seuil de tolérance (39,5h). Corrigé en lui donnant 3h dimanche matin (8h–11h, Salle) avant son poste Chalet (12h–18h) — une vraie coupure, sans souci puisque toute l'équipe vit sur place. En échange, Paysanne 1 revient à l'horaire normal 11h30–18h (au lieu de 8h–18h) : elle n'a plus besoin de faire plus d'heures que Paysanne 2 pour combler ce même trou. Éloïse est maintenant à 42,75h, Paysanne 1 et 2 symétriques à 12,5h chacune.
Le besoin réel de Plonge est 10h–22h (12h de présence), pas 12h–18h comme une première lecture l'avait laissé penser — corrigé cette fois en le vérifiant ligne par ligne dans Airtable. Sur les deux jours du week-end, cela représente à lui seul 21h. Conforme (sous le plafond de 50h), mais sans grande marge si un imprévu s'ajoute.
Ce planning (48h, 1 seul jour de repos, dimanche travaillé) suppose qu'il n'a pas le statut de « fonction dirigeante élevée » au sens de la LTr — un gérant de petit restaurant n'en bénéficie généralement pas automatiquement. À trancher avant application, pas après.